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Colette Roumanoff
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Valérie Roumanoff
MINI-BIO

Colette Roumanoff : auteur, metteur en scène et productrice
Colette Roumanoff est née à Casablanca en 1941. Diplômée de Sciences po et licenciée en droit en 1961, elle travaille d’abord comme expert économique et journaliste. En 1967 elle fait son premier voyage en Inde. Elle a écrit sur cette expérience « Les yeux de l’Orpheline ». Elle collabore à une société d’importation de produits indiens, créée par Daniel.
En 1978 elle commence le piano qu’elle étudie ensuite à l’Ecole Normale de musique pendant 15 ans.
A partir de 1987, elle coécrit les sketches de sa fille Anne Roumanoff qu’elle coache et met en scène jusqu’en 1997. A partir de 1990 elle donne des cours de théâtre dans des collèges et écrit des adaptations de « Peau d’Ane », de « Cendrillon », de «Blanche-Neige ».
Parallèlement, elle fonde en 1993 sa compagnie de théâtre, spécialisée dans les pièces classiques et les spectacles pour enfants. La compagnie Colette Roumanoff a aujourd’hui 16 spectacles à son répertoire et donne 200 représentations par an à Paris au Théâtre Fontaine et en province. Sa fille Valérie y est comédienne, sa fille Katherine est la créatrice des costumes. Son fils Patrick a crée le site : www.theatre.roumanoff.com
En 2004, elle publie chez l’Harmattan : « Une enfance marocaine » à partir d’un manuscrit de sa mère. www.degracia.roumanoff.com
En 2009 pour changer l’approche et l’image de la maladie d’Alzheimer, elle crée avec sa fille Valérie, le site www.alzheimer-autrement.org
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Daniel Roumanoff, écrivain, ex-PDG d’une société d’import-export
Daniel Roumanoff est né à Paris en 1936. En 1959 à la fin de ses études à HEC, à la faculté de droit et à l’Ecole des langues orientales, il part en Inde en auto-stop (avec 500 francs en poche). Son journal de voyage a été publié sous le titre « Candide au pays des Gourous ».
Il travaille deux ans à New-York comme conseiller économique à l’ambassade de France et fait plusieurs séjours en Inde. Il étudie le sanskrit à la Sorbonne et obtient un diplôme de L’Ecole Pratique des Hautes Etudes en 1965. Parallèlement il travaille comme ingénieur commercial à Rhone-Poulenc et fait de nombreux voyage en Russie.
En 1969 il crée une société d’importation de produits indiens qu’il dirige pendant plus de 17 ans. En 1981 il achète le magazine Psychologie qu’il dirige pendant une année.
En 1986 il présente une thèse de doctorat à la Sorbonne, publiée sous le titre « Svami Prajnanpad , un maitre contemporain », d’abord à la Table Ronde en 1989, puis chez Albin Michel en 2009, dans laquelle il donne un aperçu détaillé et complet de l’enseignement de son maitre. Voulant transmettre et faire partager l’enseignement qu’il a reçu, il consacre alors son temps à la traduction et publication des entretiens et des lettres d’autres disciples de son maitre : « L’ABC d’une sagesse » publié chez Albin Michel et chez l’Originel de nombreux ouvrages dont« Les yeux ouverts », « L’art de voir », « L’Expérience de l’Unité ». www.svami-prajnanpad.org
En 2006, Daniel a été diagnostiqué « Alzheimer ». En mai 2009, il a fait avec Colette une conférence à L’Hôpital Bretonneau dont il a choisi le titre : « Peut-on vivre heureux avec Alzheimer ? »
Daniel et Colette Roumanoff se sont mariés en 1965, ils ont quatre enfants et onze petits enfants. |
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EDITOS PRECEDENTS
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Edito N°4-Faire de l'exercice
4 janvier 2010
Un article paru dans Nature en décembre 2009 : un changement de perspective concernant le vieillissement pathologique du cerveau.
Nature est une revue scientifique qui fait autorité dans le monde entier et publie les dernières découvertes scientifiques. Voici un résumé pour ce qui nous occupe en premier lieu : comment vivre mieux avec ou comment résister davantage à la maladie d’Alzheimer.
En premier lieu, on montre dans cet article que la maladie d’Alzheimer avec la présence de plaques dans le cerveau arrive rarement seule et que c’est la conjonction avec des problèmes vasculaires qui cause le plus de dommages. On sait depuis 2007 que des personnes n’ayant pas de problèmes de mémoire peuvent avoir en vieillissant ces fameuses plaques dans le cerveau. D’autres études plus récentes montrent que c’est la taille du cortex et celle de l’hippocampe qui jouerait un rôle majeur dans les problèmes de mémoire et de repères.
On recherche maintenant ce qui dans le cours de la vie pourrait provoquer cette réduction de taille de l’hippocampe et du cortex et ce qui pourrait l’empêcher. Avec cette nouvelle théorie, il semble que des actions préventives soient possibles, que le cortex et l’hippocampe peuvent se développer avec l’exercice physique ou un intense travail cérébral.
Deux exemples sont donnés : ceux d’un groupe de personnes âgées qui ont suivi pendant six mois un programme de marche à pied 3 jours par semaine et qui ont vu le cortex de leur lobe frontal augmenter de 3%, de même que des étudiants en médecine pendant les trois mois où ils préparaient leurs examens de fin d’études.
Il me semble que l’on peut déjà retenir ceci : l’exercice physique est à promouvoir de toute manière. Nous vivons dans une société qui s’est fixé pour but depuis longtemps l’absence de tout effort physique. On fait des merveilles en appuyant sur des boutons et des télécommandes et pendant ce temps l’énergie ne circule plus, ni dans le corps ni dans l’esprit. La merveille est que notre cerveau peut créer des neurones avec la marche à pied. Voilà une activité à proposer à et à pratiquer: la promenade.
Voila une bonne résolution à prendre pour la nouvelle année.
Vous trouverez le lien avec l’article en anglais ici.
Ndt : le titre exact est « late-life dementia : la démence de fin de vie ». Il serait temps qu’on trouve un nouveau vocabulaire pour qualifier les symptômes dont nous parlons.
Edito N°3
Comment sortir du déni de la maladie?
18 septembre 2009
Le déni de la famille et du patient sont, bien entendu, renforcés par l’image horrible de la maladie d’Alzheimer répandue dans les médias et dans l’inconscient collectif. Le déni vient de la peur des changements apportés par le diagnostic, peur d’autant plus grande que l’on a des idées vagues et imprécises sur les changements en question.
Le diagnostic tombe, une fois que toutes les autres causes possibles des troubles ont été éliminées. Le discours médical reste abstrait et ne répond pas à l’angoisse du malade et de sa famille. Or, dans cette pathologie qui probablement n’est pas une mais multiple, le malade qui a déjà perdu beaucoup de repères, n’a pas beaucoup d’éléments concrets auxquels se raccrocher. On lui dit grosso modo que sa situation va empirer et c’est à peu près tout, car les remèdes ne peuvent que retarder la dégradation de son cerveau.
Il ne faut pas s’étonner alors de voir, sauf exception, le patient refuser le diagnostic, les remèdes qui vont avec et les modifications de comportement qui seraient souhaitables. Si tel est le cas, on peut considérer que le déni de la maladie fait partie de la maladie à son premier stade. Il ne faut pas essayer d’enfoncer le clou, ni forcer le patient à accepter verbalement une maladie, dont il a une vision encore plus floue que son entourage.
Il en est tout autrement pour la famille, pour qui le déni de la maladie se traduit par non assistance à personne en danger. Il y a un danger réel à faire comme si de rien n’était. Même si l’on entend régulièrement parler de remède-miracles ou de vaccin que l’on va bientôt découvrir, en face d’une situation nouvelle, il faut des comportements nouveaux.
La période qui suit le diagnostic est cruciale, c'est le moment d'initier les transferts de compétences et commencer à modifier la géographie des relations. C’est le moment pour les personnes directement concernées de réaménager leur vie, de faire preuve de créativité, de prendre des mesures de fond pour sauvegarder la vie sociale et relationnelle du patient. C’est seulement quand les choses se seront mises harmonieusement en place que le patient sortira peu à peu du déni et se mettra à parler librement de sa maladie.
EDITO N°2-Premier succès
2 septembre 2009
La présidente de France Alzheimer nous a écrit:
"Nous avons choisi d’arrêter la diffusion du clip en télévision et sur notre site internet. Nous présentons nos excuses aux personnes qui ont pu être blessées par certaines images " (lire la lettre entière ici)
Notre but est de changer le regard de notre société sur les patients et le regard des patients sur eux-mêmes pour cela il nous faut établir une feuille de route pour les nouveaux diagnostiqués. Nous avons besoin de votre concours. Merci à tous et toutes pour votre soutien et vos témoignages qui resteront en ligne dans la rubrique
pétition.
Ecrivez-nous autant pour poser les questions que pour apporter des éléments de réponses.
Merci d'avance!
EDITO N°1-
PETITION 25 Août 2009 |
Ce site a pour but de donner une place à tous ceux qui ont une démarche positivante par rapport à la maladie. Notre
première action est d'empêcher la diffusion de la publicité de France Alzheimer qui propose une vision déformée et apocalyptique de la maladie d'Alzheimer. (visionner ici)
Plusieurs personnes ont protesté auprès de France Alzheimer (cf lettre du Pr Martial Van der Linden, Professeur de Psychopathologie et de Neuropsychologie cognitive, et
Dre Anne-Claude Juillerat Van der Linden neuropsychologue à la Consultation mémoire des Hôpitaux Universitaires de Genève- lire la lettre)
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